Quand il est mort le poète...

Publié le par eos

Quand il est mort, le poète….

 

Quand il est mort, le poète….

                      

J’aurais tant voulu, mais je n’ai jamais su coucher les mots sur le tapis appelé « vie ».

Ta plume et tes écrits m’ont tant appris à savoir dire sans demi- mots les ressentis de tous mes maux…

Je ne sais  point écrire alors je vais copier  ce que  tu as, sur moi couché sur le papier.

 

Tu resteras pour moi le père que j’ai aimé « Mon papa adoré »

 

Mon fils

 

J’ai un fils, rare diamant ;

Plus un ami qu’un enfant,

Déroutant et contradictoire

Lui et moi, un couple à histoire.

La source de mon cœur qui coule dans ses veines,

Me fait encor ’pleurer lorsqu’il a de la peine,

Elle ne lâche pas sa prise la mâtine.

C’est par elle que son visage se burine,

Sa sinueuse incursion se fait accaparante,

Fille d’un long secret dont elle est  édifiante.

Vaste secret, fardeau que deux hommes partagent.

Il est fait des dégâts, provoqués par l’orage

Qui fit, un jour, sortir un ruisseau de son cours,

Et brisa une vie en détruisant l’amour.

Le visage d’enfant devint alors sévère,

Creusé par cet affront que la vie exaspère,

Par la pluie ravinant la route d’une vie,

Remplaçant le bonheur, la gaité, par l’ennui.

Depuis ce maudit jour, tel un écorché vif

De cet injuste sort, ce fils reste captif.

 

Hommage de mon père poète et écrivain.

Extrait de l’En vers de mon décor

Jean François Bredigne Verchère

 

Repose en paix sur notre terre chérie.

Ton MEDOC adoré t’offre enfin son marais

Et tous ces pins meurtris de ce début d’année

Parfumerons ton âme de leurs fragrances GIRONDINE.


 

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